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| Un clin d'oeil humoristique pour préparer la liturgie de dimanche prochain ... |
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| Sup. Général : 1643
► 1680
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Saint Jean EUDES (1601-1680)
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Jean-Jacques BLOUET de CAMILLY (1632-1711)
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Sup. Général : 1680
► 1711
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| Monsieur Blouet de Camilly, descendant d'une noble et riche famille, dépensa tout son patrimoine à développer les œuvres de la Congrégation. Sous son supériorat les Séminaires de Dol, d'Avranches et de Senlis ainsi que le Petit Séminaire de Rennes nous furent confiés. Il acheta également à Paris la maison des Tourettes qui devint célèbre au moment de la Révolution française. Quand il mourut, notre société comptait déjà 83 membres. |
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Guy de FONTAINE de NEUILLY (1663-1727)
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Sup. Général : 1711
► 1727
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| Monsieur De Fontaines de Neuilly, vicaire général de l'évèque de Bayeux et issu, lui aussi, d'une famille de haut rang, n'avait pratiquement jamais mené la vie commune dans la Congrégation quand il fut élu supérieur général en 1711. Après son élection, il continua d'habiter sa résidence à Bayeux et conserva son poste de vicaire général. Son grand mérite fut de maintenir l'esprit de Jean Eudes chez ses confrères en les visitant régulièrement, en leur adressant des lettres circulaires et en convoquant quatre assemblées générales. Celle de 1725 approuva les 27 articles qu'il avait rédigés comme résumé des Constitutions primitives publiées par notre fondateur vers 1658. |
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Pierre COUSIN (1665-1751)
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Sup. Général : 1727
► 1751
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| Monsieur Cousin s'installa dans la maison des Tourettes de Paris et y mena, en compagnie de ses confrères, une vie simple et austère. Quand il fut élu supérieur général, la Congrégation ne comptait que 77 membres ; ce petit nombre ne parut toutefois pas l'inquiéter outre mesure, intéressé qu'il était par le recrutement de candidats de qualité. Par ses soins, l'assemblée de 1729 décida d'envoyer loger à la maison des Tourettes les futurs Eudistes aptes à poursuivre des études théologiques. Monsieur Cousin accepta aussi dans cette résidence des pensionnaires et de jeunes ecclésiastiques venus de divers diocèses. Les bonnes relations qu'il entretenait avec de nombreuses personnalités de la capitale firent connaître la Congrégation et contribuèrent à son rayonnement. Sous son supériorat, les Eudistes se virent confier la direction des Séminaires de Valognes, Sées et Blois. |
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| Jean Prosper AUVRAY de SAINT ANDRE (1698-1770) |
Sup. Général : 1751
► 1769
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| Sous le supériorat de Monsieur Auvray de Saint André les Séminaires de Lisieux et de Caen s'annexent des petits séminaires pour assurer des études classiques aux jeunes, moins fortunés, qui songeaient au sacerdoce. Monsieur de Auvray de Saint André se préoccupa grandement de la formation intellectuelle de ses confrères; il régla avec minutie leurs programmes d'études et les examens qu'ils devaient subir. Rappelons-nous que du temps de Jean Eudes un séminaire n'était pas une maison d'études mais de formation sacerdotale pour les ordinands, qui la fréquentaient temporairement en vue de leur préparation aux divers ordres, tels le sous-diaconat, le diaconat et la prêtrise. A juste titre parlait-on des exercices des séminaires au cours desquels on enseignait les cérémonies liturgiques, le chant sacré, etc. Dans ce contexte les directeurs des séminaires étaient choisis davantage pour leur piété et leur sainteté personnelle que pour leur science théologique, cette dernière s'acquérant dans les universités. Sous le supériorat de Monsieur Auvray de Saint André, la Congrégation augmente son personnel de 74 à 94 membres. |
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| Michel LEFEBVRE (1716-1775) |
Sup. Général : 1769
► 1775
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| En 1769, Monsieur Michel Lefèvre devint le coadjuteur de Monsieur de Saint André, miné par la maladie. M. Lefèvre choisit Monsieur François Louis Hébert comme supérieur de la Maison des Tourettes de Paris et, avec lui, travailla à en faire un véritable séminaire et à développer sa vocation de maison d'accueil pour les ecclésiastiques qui séjournaient à Paris; les travaux d'agrandissement qui y furent réalisés permirent de loger une soixantaine de pensionnaires. Monsieur Lefèvre tenait à ce que les Eudistes acquièrent une bonne formation intellectuelle et spirituelle et défendait avec ténacité l'orthodoxie de la doctrine catholique. |
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| Michel LE COQ (1728-1777) |
Sup. Général : 1775
► 1777
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| Monsieur Pierre Le Coq, homme modeste, ami de l'étude et auteur de nombreux ouvrages de théologie, lui succéda dans sa charge mais trois mois après son élection il fut frappé de paralysie et mourut en 1777. |
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| François-Pierre DUMONT (1723-1782) |
Sup. Général : 1777
► 1782
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| L'assemblée tenue cette même année élut Monsieur Pierre Dumont à la tête de la Congrégation; ce dernier, très estimé de ses confrères et des prélats, tomba à son tour malade en 1780 et se nomma un coadjuteur avec droit de succession en la personne de Monsieur François Louis Hébert, qui devint supérieur général en 1782. Malgré ces lourdes épreuves, les Eudistes poursuivaient l'œuvre de leur fondateur. |
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| François-Louis HEBERT (1735-1792) |
Sup. Général : 1782
► 1792
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| Monsieur Hébert entretenait d'étroites relations avec le roi Louis XVI dont il devint le confesseur et un conseiller écouté dans les moments les plus tragiques de la Révolution. Sous son supériorat la Congrégation connut une grande expansion : des missions étaient réalisées en beaucoup de lieux; on agrandissait les grands et petits séminaires; la Congrégation compta jusqu'à 140 membres, dont une centaine de prêtres. Des témoignages d'évêques, compilés dans une enquête réalisée en 1785 par Monsieur Hébert, attestent de la bonne renommée des Eudistes et de leur influence bénéfique dans les séminaires dont ils avaient la charge. Prêtre réfractaire, il est arrêté et conduit au Couvent des Carmes, transformée en prison réviolutionnaire. Avec deux autres eudistes, il est massacré le 2 septembre 1792. Béatifié en 1926. |
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| Charles-Toussaint BLANCHARD (1755-1830) |
Sup. Général : 1826
► 1830
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| Une trentaine d'Eudistes sur la centaine que comptait la Congrégation à l'aube de la Révolution avaient survécu à la tourmente. Plusieurs étaient d'un âge avancé, les plus jeunes étant dans la soixantaine en 1826. Si la majorité d'entre eux étaient malades ou avaient rejoint les membres de leur famille, quelques-uns occupaient encore des postes importants dans les diocèses ; ainsi, le père Charles Toussaint Blanchard était vicaire général de Rennes quand il entreprit sa tentative de restaurer la Congrégation. Le 9 janvier 1826 il convoqua chez lui, à Rennes, la 26e assemblée générale; elle comptait 13 membres, dont 8 s'étaient fait représenter. Cette assemblée élut le père Blanchard comme supérieur général et réactiva les "Règles et Constitutions" de la Congrégation de Jésus et Marie, approuvées par l'assemblée de 1725 dans l'espoir de les faire approuver par le Saint Siège. Il ne s'agissait évidemment pas pour ces Eudistes de viser à la direction de séminaires avec un tel personnel ; d'ailleurs les places étaient prises depuis longtemps. Il leur sembla que le mieux était de se regrouper, de se recruter et d'accepter toutes les activités apostoliques que les évêques leur offriraient. Quand le père Blanchard mourut en septembre 1830 la Congrégation ne comptait plus qu'une douzaine de membres. |
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| Jérôme-Julien LOUIS de la MORINIERE ( -1849) |
Sup. Général : 1830
► 1849
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Les évènements de juillet 1830 survenus en France ne permirent pas la tenue d'une assemblée générale mais le père Louïs de la Morinière se trouva tout de même investi du titre et des fonctions de supérieur général. Personne ne les lui contesta jamais. Son généralat fut une période de tâtonnements et de difficultés multiples. Il ne pouvait compter que sur un nombre très restreint de confrères et sur quelques sujets recrutés ici et là. Sur les instances de son ami Mgr Gabriel Bruté de Rémur, évêque de Vincennes en Indiana, il accepta bien, en 1837, d'envoyer dans cette ville quelques Eudistes pour y fonder un Collège ; mais l'œuvre, jugée non viable au plan financier et du recrutement, ferma ses porte en 1845. Il fonda aussi le Collège Saint-Sauveur de Redon en 1838 et fit l'acquisition de la propriété de la Roche du Theil en 1840 : le Collège Saint-Sauveur profita rapidement d'un important rayonnement en Bretagne tandis que la propriété de la Roche du Theil devint une maison de formation pour les futurs Eudistes. En 1841 la Congrégation prenait, pour une période de cinq ans, la direction du petit séminaire de Guérande.
Le père Louïs de la Morinière, dès le début de son généralat, se tourna résolument vers l'œuvre des Collèges et de l'éducation chrétienne de la jeunesse, croyant y déceler une source intéressante de recrutement. Il refusa la direction des Séminaires de Coutances et de Versailles qu'on lui offrait. Formé avant la Révolution à l'école de Jean Eudes, le père Blanchard souhaitait maintenir l'œuvre des séminaires; le père Louïs de la Morinière, pour sa part, aiguilla plutôt les Eudistes vers une œuvre différente. L'œuvre des séminaires et des missions ne fut pas abolie ; les circonstances d'alors, tels le petit nombre de membres de notre société et leur manque de préparation pour se lancer dans l'œuvre des séminaires, l'obligèrent à la mettre en veilleuse. |
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| Louis-Marie GAUDAIRE ( -1870) |
Sup. Général : 1849
► 1870
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Elu à l'assemblée de 1849, le père Gaudaire s'attacha à consolider la Congrégation. Son premier soin et son œuvre principale fut d'assurer une solide formation aux jeunes Eudistes. Le noviciat, supprimé au cours des dernières années du père Louïs de la Morinière, faute de candidats, fut rétabli à la Roche du Theil, considérée jusque là comme maison de campagne du Collège de Redon. Sous son supériorat il fut décidé - pour se conformer au désir du Saint Siège et obtenir des résultats favorables aux démarches du père Louis Bertin en vue d'obtenir l'approbation romaine des "Constitutions" - de former nos futurs confrères dans un séminaire eudiste. En 1852 ce fut chose faite. Un séminaire complet était annexé au noviciat de La Roche et des professeurs compétents y dispensèrent leur enseignement. D'autres fondations marquèrent son supériorat : sous l'impulsion du père Bertin une maison, qui devait devenir maison généralice en 1891, fut acquise à Paris en 1855. Les Eudistes acceptèrent aussi la direction du Petit Séminaire de Valognes, du Collège Richelieu de Luçon et de quelques aumôneries. Au moment de l'élection du père Gaudaire, il y avait 39 prêtres eudistes ; à sa mort, il y en avait 85, dont 25 séminaristes.
Sept assemblées générales eurent lieu durant son généralat qui dura 21 ans ; ces assemblées renferment de nombreuses prescriptions, parfois minutieuses, destinées à former l'Eudiste dans une stricte discipline religieuse. Le père Gaudaire était d'avis que les nouvelles générations d'Eudistes, ignorantes des traditions eudistes disparues avec la Révolution, devaient recevoir ce type de formation très stricte. De plus, il importait pour lui de pratiquer les "Constitutions" dans leur intégrité et à la lettre pour voir si elles étaient viables avant de les proposer à l'approbation du Saint Siège. L'assemblée de 1862 avait en effet mis au point le texte des "Constitutions" et chargé le père Gaudaire de les proposer à Rome ; en 1864 il eut la joie d'en obtenir l'approbation pour une période de dix ans. C'est également sous son généralat que la Congrégation obtint de Rome l'approbation des fêtes du Cœur de Jésus et du Saint Cœur de Marie et que le père Ange Le Doré fut nommé postulateur de la cause de saint Jean Eudes.
Le père Gaudaire a rendu définitive la restauration de la Congrégation et l'a considérablement développée au point de vue de ses effectifs et de ses œuvres. On lui doit la fondation du séminaire et du noviciat eudiste et le rétablissement des exercices des missions. |
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| Ange-Marie LE DORE (1834-1916) |
Sup. Général : 1870
► 1919
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Faisons un survol du généralat du père Le Doré en abordant brièvement cinq thèmes : les fondations, le recrutement et la formation des candidats eudistes, l'approbation des "Constitutions", l'introduction à Rome de la cause de saint Jean Eudes et la diffusion de ses ouvrages, les persécutions religieuses en France.
Les fondations
Voici un tableau des principales fondations qu'on lui doit.
- Notre-Dame des Armées, Versailles (1873)
- Saint-Joseph de Kerlois (1876)
- Saint-Louis de Plancoët (1877)
- Collège Saint-Jean, Versailles (1878)
- Maison des missionnaires de Abbeville (1878)
- Maison généralice à Paris (1881)
- La province de Colombie (1883)
- Le vicariat du Canada (1890)
- La procure de Rome (1895)
Le recrutement et la formation
Sous son généralat on constate une augmentation significative d'entrées ; ainsi, dès 1876, la maison de La Roche du Theil ne suffit plus à loger tous les candidats et l'on achète la propriété Saint-Joseph de Kerlois, près de Hennebont, pour y transporter le noviciat et y dispenser les cours de philosophie. Le père Le Doré envoya aussi plusieurs jeunes poursuivre leurs études dans les universités romaines ; ce mouvement s'intensifia à compter de 1895 avec l'établissement de la Procure de Rome qui leur servit de résidence. Au moment de la nomination du père Le Doré comme Général, la Congrégation comptait 85 prêtres et 25 séminaristes; à sa mort il y avait 270 prêtres.
L'approbation des "Constitutions"
Les "Constitutions" de 1864 furent à nouveau révisées à l'assemblée de 1873 et approuvées par Pie IX le 19 juin 1874. Une première édition parut en 1875 et une seconde en 1899. Ces deux textes renferment de nombreuses prescriptions rigoureuses dont l'observance minutieuse est présentée comme un idéal de vie. L'Eudiste n'est pas un religieux - le père Le Doré le reconnaît volontiers - mais il doit en pratique vivre comme tel.
Introduction de la cause de canonisation de saint Jean Eudes et diffusion de ses ouvrages
A la fin du XIXè siècle, Jean Eudes était peu connu, sauf évidemment par les membres de sa société, les religieuses de Notre-Dame-de-Charité du Bon-Pasteur d'Angers et de l'Institut de Notre-Dame-de-Charité. Le père Le Doré travailla à le faire mieux connaître et à diffuser sa doctrine. La décision d'introduire à Rome la cause de Jean Eudes en vue de sa canonisation fut prise à l'assemblée de 1866 et le père Le Doré en devint le postulateur. Il ne ménagea pas ses efforts pour la faire aboutir : recherche et compilation de ses écrits, rédaction de lettres postulatoires, réponses aux accusations de ses détracteurs qui le soupçonnaient de jansénisme et de gallicanisme. En décembre 1908 les procès se terminaient heureusement et le 25 avril suivant Jean Eudes était béatifié. Le père Le Doré eut aussi la joie de voir reprendre le procès en vue de la canonisation du fondateur qui eut lieu le 31 mai 1925, sous le généralat du père Albert Lucas, son successeur.
Les ouvrages de Jean Eudes sont longtemps demeurés dans l'oubli. Sous les généralats précédents on en avait édité quelques-uns, dont « La vie et le Royaume de Jésus dans les âmes chrétiennes » mais la publication de l'ensemble de son œuvre n'avait jamais été envisagée. A compter de 1906 tout change : l'édition des Œuvres complètes avec préfaces et notes explicatives paraît entre 1906 et 1909.
Les persécutions religieuses en France
De nombreuses lois et mesures menacèrent l'existence des Congrégations enseignantes françaises à compter de 1880 : mesures financières d'exception, loi militaire de 1889, lois sur la liberté des associations et congrégations religieuses de 1901. Le père Le Doré crut de son devoir de prendre parti, souvent avec vigueur, pour la défense des droits de l'Eglise et des Congrégations, en dépit des positions adoptées par le Saint Siège qui, ne voulant rien brusquer, invitait au compromis. Au cours de cette période la Congrégation acquit une grande notoriété, due surtout à la personnalité de batailleur de son général qui suscitait la méfiance des autorités gouvernementales. Au début du vingtième siècle, la situation des Eudistes était devenue très aléatoire ; plusieurs de nos œuvres passèrent sous juridiction diocésaine, d'autres fermèrent leurs portes; le père Le Doré dut avouer à ses confrères qu'il n'avait plus de travail à leur confier et qu'il leur donnait toute liberté pour en chercher par leurs propres moyens. Ce fut la cause de nombreuses défections - entre 1903 et 1906 vingt-huit Eudistes sortirent de la Congrégation - et de l'exil de plusieurs autres en terre d'Amérique.
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| Albert LUCAS (1857-1930) |
Sup. Général : 1916
► 1930
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| Mathurin JEHANNO (1874-1935) |
Sup. Général : 1930
► 1935
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| Charles LE PETIT (1879-1936) |
Sup. Général : 1935
► 1936
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| François LEBESCONTE (1885-1953) |
Sup. Général : 1937
► 1953
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| Armand LEBOURGEOIS (1911-2005) |
Sup. Général : 1953
► 1966
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| Fernand LACROIX (1919-1983) |
Sup. Général : 1966
► 1970
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| Clément GUILLON (1932-2010) |
Sup. Général : 1971
► 1983
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| Rénald HEBERT (1932- ) |
Sup. Général : 1983
► 1989
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| Pierre DROUIN (1932- ) |
Sup. Général : 1989
► 2001
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| Michel GERARD (1942- ) |
Sup. Général : 2001
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